I refuse to accept the end of man. He is immortal, not because he alone among creatures has an inexhaustible voice, but because he has a soul.
Bref mais puissant discours d'acceptation lu par William Faulkner. Au sortir de la Seconde Guerre mondiale et en pleine angoisse nucléaire, il exhorte les jeunes écrivains à ne pas céder à la peur et à continuer d'écrire sur les vérités universelles du cœur humain.
Faulkner déploie une rhétorique prophétique et intemporelle. En s'opposant frontalement au pessimisme ambiant, il s'exprime avec une ferveur presque religieuse sur la dignité humaine. Sa voix s'élève pour affirmer que l'homme ne fera pas que survivre, mais qu'il prévaudra grâce à son âme, capable de compassion, de sacrifice et d'endurance.