Je n'offre ni paie, ni quartiers, ni provisions ; j'offre la faim, la soif, les marches forcées...
Harangue adressée à ses volontaires sur la place Saint-Pierre alors que la République romaine vient de tomber face aux troupes françaises. Garibaldi les exhorte à continuer la lutte pour l'unification italienne.
Le chef militaire utilise une rhétorique du sacrifice ultime. En n'offrant que des souffrances plutôt que des récompenses matérielles, il sublime la cause patriotique et crée un pacte de sang indéfectible avec ses hommes.